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lundi 18 août 2008

Encore un

Ça, c'est fait. Aujourd'hui – ou hier, comme toujours – était un grand jour pour moi, je suppose. Je peux maintenant légalement voler de mes propres ailes, afin d'enfin pouvoir me brûler au soleil et m'écraser sur le bitume dans la même journée. A partir d'aujourd'hui, je peux passer mon permis afin d'écraser plein de vieilles, avant de mourir en fonçant dans un platane qui traversait le trottoir, tout en encourant une peine plus sévère qu'auparavant – si jamais le doute n'est pas dissipé, non, je n'aime pas vraiment conduire, mais faut bien. J'ai la possibilité tant attendue de dilapider mon argent au casino, devoir payer mes amendes, me faire appeler encore plus souvent « monsieur » par les enfants – des envies de meurtre me viennent à chaque fois que j'entends ça, bien que je reconnaisse que ce soit toujours mieux que les fois où on m'a appelé mademoiselle –, me lamenter sur le fait que j'ai l'âge légal pour me marier mais que ma vie sociale actuelle ne me permette pas d'envisager ce cas à une échéance quelconque...

Outre ces détails gênants, il faut tout de même signaler quelques avantages non négligeables. Premièrement, je n'ai plus besoin d'une autorisation parentale pour m'inscrire en fac, renvoyer des documents administratifs ou traverser la rue. Deuxièmement, je peux voter. Ce qui risque d'augmenter mon désarroi face aux résultats, mais on fait avec ce qu'on a. Et enfin, troisièmement, j'ai le droit de boire tous les alcools dans les bars – ce qui me semble être, pour me famille, le fait le plus marquant de la majorité, étant donné que j'ai reçu une bouteille de champagne et une bouteille d'absinthe.

...

Bon, en fait, je crois que je ne vais rien changer.


Ah si, zut, j'ai plus le droit au tarif moins de dix-huit ans.

samedi 17 mai 2008

La Fin

Prologin, c'est fait. Très sympa. Très fatiguant aussi. Trente-six heures sans dormir, à tenter de faire en sorte que des hamsters veuillent bien ramener des pommes sans se jeter dans le premier trou qui soit sur leur chemin ou pas. Au moins maintenant, je sais à peu près comment m'y prendre pour faire une IA : pas du tout comme je l'ai fait, même si au final elle marchait plutôt pas mal. Je tenterai de ne pas renouveler mes erreurs la prochaine fois (principalement, ne pas faire tomber la crêpe qu'on vient de te préparer dans le bol de pâte à crêpe, après tu as un organisateur à dos pendant tout le week-end), et au moins j'ai un nouveau tee-shirt.

Prologin fini, retour à la maison (crevé) pour fêter l'anniversaire de ma sœur, et de découvrir qu'elle pense nommer le chaton-cadeau Chuck Norris.

Après ce week-end reposant, examen d'algèbre, puis d'astrophysique hier (avec, notamment, une question magnifique nous demandant de reconnaitre deux astronomes sur des tableaux...). Et maintenant, en un mot comme en cent : vacances (ou, en cent mots : période plus ou moins prolongée d'arrêt de travail, attendue impatiemment après l'ennui provoqué par celui-ci afin de pouvoir éprouver un ennui alternatif par son absence, se caractérisant par une propension à être encore plus fatigué que d'habitude, celle-ci à pour vocation l'oubli de toutes les connaissances accumulées durant l'année scolaire, afin de pouvoir de nouveau désespérer les professeurs grâce à la méconnaissance par leurs étudiants des conditions d'application du théorème de Taylor-Lagrange — seul des trois théorèmes de Taylor-Young, Taylor-Lagrange et Taylor reste intégral à être fondamentalement inutile, mais aussi seul à être demandé aux examens). Quatre mois de vacances, quatre mois pour terminer des projets ayant jusqu'à deux ans de retard, et pour trouver des choses à faire, parce que, sinon, ça va être un peu long.

Sur ce, je vous laisse, il faut que je me couche maintenant pour avoir une chance de me lever avant midi et regarder Bob l'éponge.

jeudi 8 mai 2008

Prologin, le voyage

Trois examens de passés. Mais, surtout, Prologin démarre demain. Donc, comme les trains entre Bordeaux et Libourne sont coupés à partir du huit, départ aujourd'hui et nuit chez mon frère. Quinze heures, départ du train. Quinze heures quinze, bruits bizarres, freinage d'urgence. On a heurté quelque chose. Éclats de rire lors de l'annonce « S'il y a un conducteur dans ce train, qu'il se présente au wagon de tête ». On apprend qu'on a heurté quelqu'un. La police, les pompiers et les pompes funèbres arrivent. On apprend qu'une vitre est cassée dans la locomotive. Dix-huit heures, on repart. À cause de la vitre cassée, la vitesse du train est limitée. Dix-neuf heures, arrivée à Angoulême, changement de train. Arrivée à Paris à vingt-et-une heures quarante-cinq.

Reste plus qu'à espérer que le concours se passe mieux que le voyage.

vendredi 11 avril 2008

Qu'est-ce qu'on se marre à la fac

Un petit texte fait une vingtaine de minutes. Contexte : cours de lettres et communication. Le prof nous dit de choisir un sujet parmi une liste, de préparer quelque chose dessus puis de passer à l'oral. Aucun thème ne m'emballe vraiment, alors je lance un dé pour choisir (en écartant d'office les pires trucs). Résultat : le choix.

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Ayant fait mon choix, le choix m'échoit. Méthode utilisée pour choisir : hasard prédéterminé, c'est-à-dire lancer un dé qui, selon son résultat, nous indique un choix, et le relancer tant que celui-ci ne nous convient pas. Une méthode très utilisée par ceux qui ne savent pas ce qu'ils veulent, mais qui savent qu'ils ne veulent rien.
Soit, mon choix est fait. Le choix est un choix de choix, et je n'ai que l'embarras du choix de ce dont je vais vous parler. Soit, je n'ai plus le choix, il faut me lancer.
D'ailleurs, beaucoup n'ont pas le choix — ou pas l'impression de l'avoir. Quand on n'en a pas les moyens, a-t-on seulement le choix de s'habiller en soie ? De même qu'il y a des choix impossibles, d'autres sont interdits. Quand la soie nous sied depuis si longtemps, où irions-nous choir si nous arrêtions notre choix sur d'autres vêtements ? Ah, ces personnes sans moyens, sans choix, ne connaissent pas leur bonheur. Pas besoin d'hésiter, la question du choix ne se pose même pas, ils n'ont pas le choix. Tandis que d'autres, qui préfèreraient un choix plus modeste, hésitent, longtemps : leur choix, au risque de tout perdre, et de ne plus avoir ensuite le choix, ou le choix que la société leur impose, afin d'avoir encore le choix, et d'encore se laisser dicter son choix par d'autres. Et il s'ensuit des cris, des larmes, des suicides, des enterrements et les petits fours qui vont avec.
C'est ça, le choix dans la société : faire hésiter les gens, afin que, désespérés, ils nous laissent choisir à leur place.

Si Sacha a ce choix que son chat soit soit pacha sans chichi soit Sissi qui passa, ce Sacha son choix ne saura, car il n'aura rien compris, et il finira par manger son chat, faute d'autre choix.
Alors, il faut arrêter de forcer les gens à faire leur choix : les encombrer de choix, c'est leur ôter le choix. Pour avoir le choix, il faut avoir le temps de réfléchir, de choisir, sans pression extérieure, ni sur son temps, ni sur son choix. Il faut, dans la société actuelle, laisser faire des choix, et pour cela, ne pas encombrer de choix idiots, ou d'un nouveau choix avant d'avoir pu arrêter son choix.
Ainsi, arrêtons de nous encombrer l'esprit entre nouilles ou riz, entrée ou dessert, poisson ou viande, fromage ou salade, et posons-nous les vraies questions : argent ou passion, mort ou vie, choix ou hasard ?

samedi 15 mars 2008

Le Jour est venu

Je me résous à rompre le charme du quarante-deuxième message de cette catégorie — après tout, il vient un jour où il faut savoir oser. Mais, face à l'immense tristesse que me procure cet acte innommable, je me vois contraint de faire court afin de me reclure le plus vite possible dans un monastère intellectuel.

En bref donc, nouvelle « Rouge » terminée. Il était temps, le concours de nouvelles universitaire finissait demain (ou aujourd'hui, voire lundi si on consulte le règlement à un autre endroit — ils sont très forts). Au dernier moment, comme d'habitude. En même temps, à m'y remettre sérieusement deux jours avant parce qu'en fait le début ne me plaisait pas, et donc à tout recommencer, c'est forcément légèrement plus risqué. Surtout pour obtenir un résultat qui ne me plait pas (il faut dire qu'en ce moment, pas grand-chose de ce que j'écris ne me plait).

Mais maintenant, détente : lecture des BD récemment achetées, et direction la Journée Portes Ouvertes du Lycée du Futuroscope (oui, c'est juste pour éviter d'avoir à écrire LP2I au lieu de LPI), et c'est parti pour démolir des ACF ! (Et accessoirement, avant cela, dormir, parce que ces temps-ci j'ai un peu oublié.)

dimanche 23 septembre 2007

Nouveau départ

Après un petit intermède d'une partie de week-end, je repars à Bordeaux demain à l'aube, en devant à priori retrouver le net au plus tard samedi. Ainsi je vais retourner d'ici là à préparer ma prochaine connexion - afin de poster dès mon retour et la fin de l'histoire actuelle, et le début de la suivante, que j'aimerais avoir terminé avant (il faudrait également à cela rajouter le travail sur les autres sites, mais ces apartés deviendraient (encore - si c'est possible) plus long, et je n'ai pas l'énergie suffisante pour écrire plus d'une dizaine de lignes ce soir) -, à suivre les cours, travailler, tenter de trouver des thèses de mathématiques à la Bibliothèque Universitaire, lire, ainsi que pas mal d'autres choses du genre.

En bref, vivement le retour du net, histoire que je puisse un peu arrêter d'avoir l'impression de travailler.


Sur ce, bonne nuit, et à dans une semaine.

dimanche 9 septembre 2007

Grand départ

Pendant que mes parents font la fête à côté, je ferme mon dernier sac, et je vous dis au revoir. Je pars en effet demain — ou aujourd'hui, c'est selon — en train à Bordeaux, dès le dilucule — onze heures dix-neuf, rendez-vous compte ! Je pars pour deux semaines, et ne sais pas quand la box arrivera à l'appartement. À bientôt donc, avec la suite du récit en cours — qui a, je dois le reconnaitre, un peu trainé.

Sur ce, bonne nuit, et à bientôt j'espère.

samedi 8 septembre 2007

Rentrée lundi

La date de la rentrée est tombée : lundi. Stage C2I du lundi au samedi, tous les matins. C'est donc vraiment la fin des vacances.

Afin de préparer au mieux cette rentrée, j'ai été contraint et forcé à l'encontre de mon plein gré de me rendre dans divers magasins vestimentaires, afin d'obtenir principalement de nouveaux pantalons — et ceci à cause de l'excuse foireuse selon laquelle un pantalon dont l'aire des trous est supérieure à l'aire du tissu n'ait plus mettable. Ainsi, après avoir passé deux heures à chercher quels pantalons étaient à peu près potables, je me retrouve — l'heureux ? — possesseur de deux nouveaux pantalons.

Quelques heures après la fin de cette séance de torture annuelle, quelques amis de mes parents sont arrivés, afin de regarder un match de rugby — premier tour de la coupe du monde, match de poule, France/Argentine, je me suis renseigné ce coup-ci —, ce qui signifie : environ dix litres de bière bus, une bonne descente des bouteilles de pastis et d'absinthe, ainsi que, bien entendu, d'une défaite de la France — mais parait-il que c'est normal, on a joué comme des buses, moi je ne sais hélas pas, vu que je n'ai absolument pas suivi le match.


Sur ce, bonne nuit.

vendredi 7 septembre 2007

En attence

Tout avance. L'adaptation RDD-esque du livre Des milliards de tapis de cheveux est terminée, le scénario a en effet été fini hier — voire avant-hier. Les préparatifs pour la rentrée sont pratiquement terminés, j'ai fait mon emploi du temps hebdomadaire, j'ai même contacté le L.P.I. pour faire parti des jurys A.C.F., et j'ai reçu aujourd'hui carte de crédit et chéquier. En fait, il n'y a qu'une chose qui n'avance pas : l'obtention de ma date de rentrée. La liste n'est toujours pas disponible, et je ne sais donc pas si j'ai encore une semaine de libre ou si je rembauche dans quatre jours.

Sur ce, comme ça commence à légèrement m'agacer, je vous souhaite une bonne nuit.

mercredi 5 septembre 2007

Remise dans le bain

Retour de Bordeaux, après une bonne nuit de sommeil, tour d'horizon du net. Après les multiples sites à consulter, il est temps de se lancer dans le « travail ». À savoir, pour commencer, relecture de ce que j'avais rédigé et de ce que j'avais fait au brouillon pour Another Earth, correction de bugs, lecture des topics d'évolution et réflexion sur le thème pour le site de SamWay, remise en mémoire d'un scénario de RDD pour demain — voire aujourd'hui —, et surtout, réactualisation toutes les cinq minutes du site de l'université pour savoir si ma date de rentrée est le dix ou le dix-sept, détail ayant néanmoins son importance.

Après avoir pu obtenir la confirmation de la session JDR de demain — ou aujourd'hui, comme précédemment —, je me suis concentré sur ma tâche principale, à savoir la tentative de prise de connaissance de ma date de rentrée, du moins jusqu'à ce qu'apparaisse sur le site un message indiquant que le serveur s'occupant de cela avait subit un crash, et que la publication de la liste était reportée à ultérieurement, sans plus de précision.

Sur ce, ayant une session Rôlistes dès demain matin — dans quelques heures en fait —, je vous dis bonne nuit.

mardi 4 septembre 2007

Home sweet home ?

Après deux jours de déménagement, d'achats de meubles, d'éléments de décoration divers et variés, je suis enfin de retour chez moi, du moins jusqu'à mon emménagement définitif.

Sur ce, ces deux jours à Bordeaux m'ayant fatigué, bonne nuit.

dimanche 2 septembre 2007

Déménagement

C'est parti, dernier message avant la découverte de mon appartement à Bordeaux. Les cartons sont faits, le camion est chargé, départ à sept heures demain matin — aujourd'hui ? — pour trois heures de route. Pas de message demain encore à priori, vu que je n'aurai pas encore accès à internet. Je reviens lundi soir pour encore quelques jours avant l'emménagement définitif.

Sur ce, bonne nuit.

samedi 1 septembre 2007

Anniversaire, le retour de la vengeance masquée du fils caché du 2

Première fois — et surement pas la dernière — que je ne poste pas un message sur le blog avant de me coucher. Mais j'avais une excuse. Mauvaise probablement, mais excuse néanmoins. J'étais hier soir à un anniversaire, chez une personne qui — honte à elle ! — n'avait que le 56k...

Enfin bref, petite soirée à regarder les concours de piments, à voir Yoam enchainer sept tequilas paf en doses doubles... Et à commencer à lire les Fleurs du Mal de Baudelaire à quatre heures du matin...

Sur ce, je vous laisse, j'ai des cartons à préparer.

vendredi 31 août 2007

Rendez-vous

L'heure avait sonné. Impossible de se dérober. J'étais forcé d'aller voir aujourd'hui — ou hier — celui qui déciderait de la durée de ma peine, du temps pendant lequel je serai torturé. Aujourd'hui — ou hier toujours, le même jour que précédemment pour être plus clair —, c'était le jour de mon rendez-vous chez l'allergologue.

Que ces rendez-vous sont utiles ! Après seulement dix minutes de retard — un record, faudra que je pense à noter la date —, j'entre dans le cabinet. Et là, en seulement une dizaine de minutes, je récupère une nouvelle ordonnance — ou plutôt un nouvel exemplaire de la même ordonnance que celle prescrite à chacune de mes venues —, apprend que je dois me faire piquer à la même fréquence et au même dosage que précédemment. Pour mettre un terme à ce rendez-vous, on m'annonce qu'il faudra que j'en reprenne un pour avril, et que je dois payer quarante-deux euros. Un rapport utilité/prix et un coût horaire ma foi tout à fait exceptionnel. Enfin bon, il faut bien passer par là, et je dois reconnaître que mon état s'est sensiblement amélioré ces deux dernières années.

Sur ce, bonne nuit.

jeudi 30 août 2007

Dernière ligne droite

Aujourd'hui fut une journée particulièrement tumultueuse, dernière étape de la location d'un appartement à Bordeaux : lecture et signature du bail, puis l'amener à Ananass, afin qu'il puisse remettre le dossier complet à l'agence dès demain — ou aujourd'hui, c'est selon —, durant l'état des lieux. Le moment également de se rendre compte des derniers petits oublis — Des stylos ? Du papier ? De quoi vous parlez ?

Une fois ces quelques éléments rapides mais néanmoins indispensables vérifiés, petite mise au point sur Another Earth — soit en gros récupération des points de règles développés par Ananass. Pas grand chose d'autre dans cette journée.

Sur ce, ayant un peu perdu l'envie d'écrire ces jours-ci, je vous souhaite une bonne nuit.

mercredi 29 août 2007

Cartons

L'emménagement à Bordeaux approchant à grands pas, cette journée fut réservée pour la préparation des affaires à emmener. Au programme, vaisselle, électroménager, literie et autres joyeusetés. J'ai ainsi découvert que je disposai d'une douzaine de verres, d'autant de couverts, d'une série de casseroles, d'une poêle, de divers ustensiles de cuisine, de saladiers, d'un mini-robot de cuisine, d'un four, d'un micro-ondes, d'une machine à laver, d'un matelas, d'un canapé, et de diverses autres choses. Bref, ça risque d'être relativement sympa à l'appartement. Emménagement le 2 et le 3, je vous tiens au courant. Par contre une soirée sans internet, ça va être difficile pour moi. Je vais voir s’il n'y a pas moyen d'utiliser mon téléphone portable...

Sur ce, bonne nuit.

mardi 28 août 2007

Rédaction

Comme à mon habitude ces derniers jours, je ne vais pas vous écrire grand-chose. Cependant, pour une fois, j'ai une excuse — ou pas selon le point de vue, mais je pense que vous allez quand même me pardonner — : j'ai déjà beaucoup écrit aujourd'hui, et ça commence à me fatiguer.

Comme vous avez peut-être pu le comprendre, si jamais je n'ai pas trop réduit votre capacité à concevoir des messages sensés dans mes paroles avec les précédents écrits vaguement incompréhensibles que j'ai mis à votre disposition, la rédaction pour Another Earth avance bien. Je vous donnerai de plus amples nouvelles sous peu.

Sur ce, bonne nuit, je vous laisse pour être en forme demain — qui est, il faut le reconnaitre, une forme plutôt complexe, surtout au vu de la nullité de mes talents artistique —, espérant ainsi fournir quelque chose de qualité pas trop mauvaise pour le codex.

lundi 27 août 2007

Organisation

Du travail, beaucoup de choses à faire ces temps-ci... Eh oui, le cher démon mangeur de glandouille dont je viens de lire l'histoire semble m'avoir rattrapé, et ce, malgré la démultiplication des efforts harassants que je fournissais afin de pouvoir ne pas faire d'efforts. Actuellement je travaille sur deux sites, auxquels s'ajoutent ceux de SamWay et d'Another Earth. En outre, je dois continuer à raconter mes élucubrations quotidiennes ici, ainsi que tenter de faire un petit truc pour Miawtthias. En boulot pur c'est tout, mais si j'y ajoute les éléments de loisir — jeux et lecture principalement — j'ai du mal à tout caser, alors comme je viens de me rappeler qu'en plus il fallait dormir...

Sinon, sujet qui semble intéresser au plus haut point notre cher ami Gobelin, pour Another Earth, j'ai créé sur brouillon tous les points me concernant à l'exception de la fatigue que je dois fignoler, et des règles de vitesse de déplacement. Je ne devrais pas avoir de problème à les terminer, voire même à les rédiger si mon rendez-vous chez l'allergologue le 30 ne dure pas trop longtemps ou si je pars suffisamment tard le 31. Par contre, j'ai beau retourner le problème dans tous les sens, je ne parviens pas à voir comment je pourrai avoir le temps d'incorporer le tout au codex d'ici au 31. Étant donné que, selon les surprises que me réservera l'incorporation, celle-ci peut me prendre une dizaine d'heures (OpenOffice réagit parfois de façon... surprenante), je ne sais pas exactement quand j'aurai ce temps devant moi après avoir fini la rédaction. Avec un peu de chance, j'aurai le temps dans la première semaine de septembre, et au pire dans la première quinzaine.


Comme je l'ai cité, j'en profite pour rajouter le blog de Dante dans le Reste du Monde.


Sur ce, bonne nuit.

dimanche 26 août 2007

Codex

Je n'ai pas le temps de faire grand-chose, car je fais trop de choses. Pour tout de même avancer à quelque chose, j'établis des priorités. Actuellement, la priorité est clairement donnée à Another Earth, où, malgré mon travail, je crains ne pas être près pour la Mise à Jour d'août. En effet, je ne vais pas être disponible le 31, je viens d'apprendre que je ne pourrai pas non plus travailler dessus le 30, et 4 jours me semblent hélas insuffisants pour mener ma tâche à terme, car j'ai également d'autres occupations durant ces jours. Le début du mois de septembre, avec l'emménagement à Bordeaux sera également bien rempli, ce qui me fait penser que je ne pourrais pas terminer les choses annoncées avant mi-septembre. Je pourrais toujours voir avec Ananass si jamais il décide de reprendre une partie de mon travail, mais je pense qu'il serait plus judicieux d'attendre une ou deux semaines supplémentaires.

Sinon, merci à Miawtthias, je me penche plus sérieusement sur les dictionnaires demain, ainsi que sur son travail.

samedi 25 août 2007

Mon nom est Personne

Comme vous le savez, je travaille sur un certain nombre de projets simultanément. Il se trouve par hasard que, sur l'ensemble de ces projets, je suis bloqué face à un même problème : trouver un nom.

Eh oui, mon imagination est hélas peu enclin à me fournir d'elle-même des noms de personnages utilisables — soit ne provoquant pas un fou rire lors de scènes dramatiques. Alors dès demain, je me mets à fouiller tous les dictionnaires et générateurs de prénoms humains, européens, américains, nordiques, bretons, africains, asiatiques, médiévaux, nains, elfes, orques et que diable sais-je d'autre encore ! Peut-être arriverais-je ainsi à trouver un nom potable, et sinon, essayez de ne pas rire en lisant les parties dramatiques de mes textes, telles que « La réserve de Nutella est vide, dit Gliglizivi ».

Sur ce, bonne nuit.